Farines sans gluten et maladie coeliaque : remplacer le gluten

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Quand on parle de farines sans gluten et maladie coeliaque, on pense souvent d’abord à la cuisine. À la pâtisserie. Aux mélanges à tester. Aux recettes à adapter. Mais remplacer le gluten n’est pas simplement enlever un ingrédient et en choisir un autre.

Dans la maladie coeliaque, le gluten déclenche une réaction immunitaire spécifique chez des personnes génétiquement prédisposées. Son exclusion est donc indispensable après avoir obtenu un diagnostic par un professionnel de santé. Mais d’un point de vue culinaire, le gluten n’est pas une simple protéine que l’on peut remplacer à l’identique. Il joue un rôle structurel très particulier dans les pâtes.

Comprendre ce rôle permet d’éviter bien des frustrations en cuisine… et d’apprendre à utiliser les farines sans gluten avec plus de cohérence et moins de hasard. Dans cet article, je me réjouis de parler avec vous de mes deux passions : de biologie, de pâtisserie et de pratique concrète.

 

Remplacer le gluten : ce n’est pas juste enlever un ingrédient

Le gluten est un ensemble de protéines présentes dans certaines céréales comme le blé, l’orge et le seigle. Il est constitué principalement de gliadines et de gluténines.

  • Sur le plan biologique, ces protéines servent de réserve nutritive à la graine.
  • Sur le plan culinaire, leur comportement est beaucoup plus intéressant pour nous, gourmands.

Lorsque la farine de blé est hydratée et pétrie, les gliadines et les gluténines s’assemblent pour former un réseau viscoélastique. Ce réseau :

  • donne de l’élasticité à la pâte

  • permet sa déformation sans rupture

  • retient les gaz produits par la fermentation

  • participe à la structure alvéolée du pain

C’est cette propriété qui rend possible une pâte extensible, souple et cohésive. Dans la maladie coeliaque, ce même gluten devient problématique pour des raisons immunologiques (que j’explique en détail dans mon article dédié). Mais son exclusion ne supprime pas seulement un déclencheur immunitaire : elle supprime aussi une structure.

Et c’est là que commencent les difficultés techniques. Les farines sans gluten sont, pour la plupart, composées essentiellement :

  • d’amidon

  • de fibres

  • de protéines qui ne forment pas de réseau extensible

En l’absence de gluten la pâte est plus friable, elle se fissure plus facilement, elle retient moins bien les gaz, sa texture est différente. Ce n’est pas un défaut.
C’est une conséquence structurelle logique. On ne peut donc pas espérer reproduire exactement le comportement d’une pâte au blé avec une seule farine sans gluten. La démarche consiste plutôt à comprendre quelles propriétés on cherche à recréer partiellement : cohésion, élasticité, humidité, tenue.

C’est ce qui explique l’usage de mélanges de farines sans gluten et l’ajout de liants sans gluten dont nous allons parler ensuite.

 

farines sans gluten et maladie coeliaque

 

Les farines sans gluten : comprendre leurs propriétés

Dans la maladie coeliaque, remplacer la farine de blé est indispensable. Mais toutes les farines sans gluten ne se ressemblent pas, ni sur le plan gustatif, ni sur le plan nutritionnel, ni surtout sur le plan technologique. C’est souvent là que commencent les difficultés en cuisine.

Contrairement à la farine de blé, qui contient du gluten capable de former un réseau élastique, les farines sans gluten sont composées principalement :

  • d’amidon

  • de fibres

  • de protéines qui ne forment pas de réseau extensible

Cela change complètement le comportement de la pâte. Pour mieux comprendre, on peut regrouper les farines sans gluten maladie coeliaque en grandes catégories selon leur composition dominante.

 

Les fécules et farines sans gluten très riches en amidon

👉 Apportent légèreté mais peu de structure Ces ingrédients sont majoritairement composés d’amidon, qui donne de la légèreté mais ne structure pas la pâte.

 

🥔 Fécule ou farine de pomme de terre sans gluten

  • Goût neutre

  • Très riche en amidon

  • Apporte moelleux et légèreté

  • N’apporte aucune élasticité

 

🌽 Fécule de maïs (type Maïzena) sans gluten

  • Goût neutre

  • Texture fine

  • Allège les préparations

  • Structure fragile si utilisée seule

 

🌱 Fécule de tapioca sans gluten

  • Goût neutre

  • Apporte une légère élasticité

  • Fréquemment utilisée dans les mélanges du commerce

 

🌿 Arrow-root sans gluten

  • Amidon fin

  • Bon pouvoir épaississant

  • Utilisé en complément

 

Ces ingrédients sont très utiles dans les mélanges de farines sans gluten, mais ils doivent être associés à d’autres farines plus structurantes.

 

 Les farines sans gluten céréalières et pseudo-céréales

👉 Apportent texture et caractère. Ces farines contiennent plus que de l’amidon : elles apportent fibres, protéines et goût.

 

🍚 Farine de riz sans gluten

  • Goût neutre

  • Majoritairement composée d’amidon

  • Base fréquente des mélanges

  • Peut donner une texture sèche et granuleuse si utilisée seule

 

🌽 Farine de maïs complète sans gluten

  • Légèrement sucrée

  • Plus dense que la fécule

  • Apporte couleur et saveur

 

🌾Farine de sarrasin sans gluten

  • Goût prononcé

  • Texture rustique

  • Idéal pour les crêpes

  • Friable sans liant

 

🌾 Farine de millet sans gluten

  • Goût légèrement sucré

  • Texture intermédiaire

  • Moins courant mais intéressant en mélange

 

🌾 Farine de Quinoa sans gluten

  • Arrière-goût de noisette

  • Plus riche en protéines

  • Apporte profondeur gustative

 

🌾 Farine d’Amarante sans gluten

  • Goût noisetté

  • Texture dense

  • Utilisée en complément

 

🌾Farine de Sorgho sans gluten

  • Goût doux

  • Bon compromis en mélange

 

🌾Farine de Teff sans gluten

  • Légèrement malté

  • Intéressant pour diversifier les mélanges

 

Aucune de ces farines ne recrée le réseau viscoélastique du gluten. Même les farines plus riches en protéines ne possèdent pas les propriétés spécifiques des gluténines du blé.

 

Les farines de légumineuses sans gluten

👉 Apportent protéines et densité

 

🥙 Farine de pois chiche sans gluten

  • Goût noisetté

  • Riche en protéines et fibres

  • Bonne tenue en salé

  • Texture dense

 

🌱 Farine de lentille sans gluten

  • Goût plus marqué

  • Améliore la cohésion

  • À doser pour éviter une pâte compacte

 

Ces farines sont intéressantes pour renforcer la structure, mais leur goût peut devenir dominant.

 

Les farines riches en fibres ou en lipides sans gluten

👉 Modifient fortement l’absorption

 

🌰 Farine de châtaigne sans gluten

  • Goût sucré, parfois légèrement amer

  • Texture dense

  • Apporte saveur et couleur

 

🥥 Farine de Noix de coco sans gluten

  • Très riche en fibres

  • Absorbe énormément d’eau

  • Peut assécher la pâte si mal dosée

  • Peut rendre la préparation granuleuse

 

🌰 Farine d’amande sans gluten

  • Riche en lipides et protéines

  • Très pauvre en amidon

  • Apporte moelleux et richesse

  • Ne structure pas la pâte

La farine d’amande ne remplace pas la farine de blé : elle modifie la texture en apportant du gras naturel, ce qui peut améliorer le fondant, mais sans créer d’élasticité.

 

Ce que cela implique en pratique en pâtisserie sans gluten

Dans les farines sans gluten pour les malades coeliaques, il n’existe pas d’équivalent direct à la farine de blé.

Chaque farine absorbe différemment les liquides, influence la texture, modifie la densité et apporte une signature gustative

C’est pourquoi les recettes efficaces reposent presque toujours sur :

  • un mélange de plusieurs farines

  • parfois une ou deux fécules

  • et souvent un liant

Et surtout : une adaptation progressive des quantités de liquide. Car la clé n’est pas seulement le gramme indiqué dans une recette, mais la consistance réelle de la pâte. C’est la raison pour laquelle, il faut souvent faire plusieurs essais d’une recette trouvée en ligne pour la réussir à la maison 🙂

 

Les liants sans gluten : compenser l’absence de réseau glutineux

Quand on parle de farines sans gluten maladie coeliaque, on oublie souvent un élément clé : ce ne sont pas seulement les farines qui changent, c’est la structure même de la pâte.

Comme je vous l’expliquais plus haut, le gluten, dans une pâte classique, forme un réseau viscoélastique capable de :

  • retenir les bulles de gaz issues de la fermentation

  • donner de l’extensibilité

  • maintenir la cohésion

  • éviter l’effritement

En l’absence de gluten, la pâte devient plus fragile. Les liants sans gluten ne recréent pas le gluten. Ils apportent autre chose : une viscosité, une capacité de rétention d’eau, parfois une forme de gel.

Ils permettent d’améliorer : la cohésion, la souplesse et la tenue après cuisson

 

Pourquoi un liant sans gluten est souvent nécessaire ?

Les farines sans gluten sont majoritairement composées d’amidon. L’amidon, une fois hydraté et chauffé : gonfle, gélatinise mais ne forme pas un réseau extensible.

Sans liant, une pâte peut :

  • se fissurer

  • s’émietter

  • manquer de souplesse

  • ne pas retenir correctement les gaz

Les liants agissent comme des hydrocolloïdes : ils interagissent avec l’eau et augmentent la viscosité du mélange.

 

Les principaux liants sans gluten utilisés

🌿 Gomme de guar

  • Issue des graines d’une légumineuse : Cyamopsis tetragonoloba

  • Nature : fibre soluble (galactomannane)

  • Propriétés : épaississante, stabilisante

Elle augmente la viscosité de la pâte et améliore la cohésion. Elle est efficace à faible dose. Un excès peut rendre la texture collante.

 

🌿 Gomme xanthane

  • Produite par fermentation bactérienne (Xanthomonas campestris)

  • Nature : polysaccharide

  • Propriétés : épaississante, stabilisante

Elle améliore la tenue et apporte une certaine souplesse aux pâtes sans gluten. Très utilisée dans les produits industriels sans gluten. Elle ne “remplace” pas le gluten mais améliore la structure globale.

 

🌿 Gomme de caroube

  • Issue des graines du caroubier (Ceratonia siliqua)

  • Nature : galactomannane

  • Propriétés : épaississante

Son action est proche de celle de la gomme guar, avec une viscosité un peu différente. Elle est parfois combinée à d’autres gommes.

 

🌊 Agar-agar

  • Extrait d’algues rouges

  • Nature : polysaccharide

  • Propriété principale : gélifiant

Il forme un gel ferme après ébullition et refroidissement. Il est très utile pour : crèmes, flans, entremets

En revanche, il n’améliore pas l’élasticité d’une pâte à pain ou à gâteau comme le font les gommes ou le psyllium. Il remplace souvent la gélatine animale dans les préparations froides.

 

🧊 Gélatine animale

  • Issue du collagène

  • Propriété : gélifiante

Elle forme un gel souple et élastique. Elle est efficace dans les préparations froides, mais son rôle reste différent de celui du gluten.

 

🌱 Tapioca

  • Fécule issue du manioc (Manihot esculenta)

  • Nature : amidon

  • Propriétés : épaississante, légèrement liant

Elle apporte du moelleux et un léger effet élastique. Elle agit davantage comme complément que comme liant structurant.

 

🌿 Arrow-root

  • Issu du rhizome de Maranta arundinacea

  • Nature : amidon

  • Propriété : épaississante

Il donne une texture légère et brillante aux préparations.

 

🌾 Psyllium blond

  • Issu du tégument des graines de Plantago ovata

  • Nature : fibre soluble

  • Propriété : formation d’un gel au contact de l’eau

Il améliore la souplesse, la tenue et la capacité de rétention d’eau. En boulangerie sans gluten, il est souvent utilisé pour améliorer la structure des pains.

 

Ce que ces liants sans gluten ont en commun 

Ils agissent principalement en :

  • augmentant la viscosité

  • retenant l’eau

  • stabilisant la pâte

Mais aucun ne recrée le réseau viscoélastique du gluten. Ils permettent d’améliorer la texture, pas de reproduire exactement celle d’une pâte au blé.

 

Farines sans gluten et maladie coeliaque : ce que change l’absence de gluten dans la digestion

Remplacer le gluten dans la maladie coeliaque ne modifie pas seulement la texture des préparations. Selon les farines utilisées, cela peut aussi influencer :

  • la digestion

  • la satiété

  • la réponse glycémique

Ces effets ne sont pas spécifiques à la maladie coeliaque elle-même. Ils dépendent surtout de la composition des farines sans gluten choisies.

 

Fibres, fermentation et variabilité digestive

Certaines farines sans gluten sont très riches en fibres : farine de noix de coco, psyllium, sarrasin, légumineuses. Les fibres solubles peuvent fermenter dans le côlon sous l’action du microbiote, ce qui peut entraîner : production de gaz, ballonnements, inconfort variable.

Cette réaction est très individuelle. Deux personnes atteintes de maladie coeliaque stabilisée peuvent réagir différemment à une même recette.

La tolérance dépend notamment :

  • de la quantité consommée

  • du type de fibres

  • de la composition globale du repas

  • de la sensibilité digestive propre à chacun

Il n’existe pas de profil universel et cela ne signifie pas qu’il ne faut pas utiliser ces farines.

 

Index glycémique des farines sans gluten

L’index glycémique (IG) correspond à la vitesse à laquelle un aliment contenant des glucides élève la glycémie. Beaucoup de produits industriels sans gluten sont formulés à partir de : farine de riz blanc, fécule de maïs, amidon purifié. Ces ingrédients ont généralement un IG plus élevé que les farines complètes de blé.

Mais il faut nuancer. L’IG dépend de nombreux facteurs : degré de raffinage, granulométrie, cuisson, association avec des fibres, des lipides ou des protéines, structure de l’aliment final.

Par exemple :

  • un gâteau riche en lipides aura une réponse glycémique différente d’un pain très riche en amidon purifié

  • une farine complète de sarrasin n’a pas le même IG qu’une fécule de maïs

Il est donc imprécis de dire que “les farines sans gluten ont un IG élevé” comme on peut souvent le voir sans nuance. Certaines oui. D’autres non.

 

Charge glycémique : une notion plus pertinente

La charge glycémique (CG) prend en compte : l’index glycémique et la quantité réellement consommée.

Une farine peut avoir un IG élevé, mais si la portion est modérée et associée à d’autres nutriments, l’impact glycémique global peut rester raisonnable. Dans la maladie coeliaque, il n’y a pas de trouble glycémique intrinsèque lié à l’absence de gluten.

En revanche, un régime très centré sur des amidons raffinés peut influencer :

  • la satiété

  • les variations glycémiques

  • l’équilibre nutritionnel global

Cela concerne toute personne, coeliaque ou non.

 

Ce que cela implique en pratique

Dans l’utilisation des farines sans gluten quand on a la maladie coeliaque, la diversité est essentielle.

Varier les farines permet :

  • d’améliorer l’équilibre nutritionnel

  • de moduler la texture

  • d’éviter une alimentation centrée uniquement sur des amidons raffinés

Mais là encore, la réponse est individuelle. Certaines personnes tolèrent très bien les farines riches en fibres. D’autres doivent ajuster les quantités progressivement.

 

Farines sans gluten et maladie coeliaque : comment construire un mélange de farines équilibré ?

Peut-on reproduire exactement une pâte avec gluten ?

La réponse honnête est non. Le gluten possède des propriétés mécaniques uniques : extensibilité, élasticité et capacité de rétention gazeuse. Les liants sans gluten améliorent la cohésion, mais ils ne recréent pas ce réseau.

L’objectif n’est donc pas de copier à l’identique, mais de comprendre :

  • quelle texture on recherche

  • quelle structure on veut obtenir

  • quelles farines combiner

La pâtisserie sans gluten repose davantage sur l’observation et l’ajustement que sur la reproduction stricte d’une recette classique. C’est donc la raison pour laquelle on évolue en pâtisserie sans gluten par la technique de l’essai-erreur. Cela fonctionne pour toutes les recettes que vous trouverez en ligne mais aussi à chaque fois que vous modifiez la composition d’une recette pour éliminer ou ajouter un élément.

 

Comment construire un mélange de farines sans gluten équilibré ?

Dans la maladie coeliaque, utiliser des farines sans gluten ne signifie pas remplacer gramme pour gramme la farine de blé.

Un mélange équilibré repose généralement sur trois piliers :

  • une base amidonnée -> Objectif : apporter légèreté et structure minimale.

  • une farine plus riche en fibres ou protéines -> Objectif : donner goût et structure.

  • éventuellement un liant -> Objectif : améliorer la cohésion.

 

Il n’existe pas de proportion universelle. Mais une base fréquemment utilisée en pratique : 50 à 60 % farine neutre (riz, sorgho…) 20 à 30 % fécule 10 à 20 % farine plus dense ou aromatique

Puis ajustement selon :

  • humidité de la pâte

  • texture recherchée

  • type de cuisson

Cette logique n’est pas une règle scientifique stricte, mais un repère technologique qui nécessite d’être testé encore et encore pour chaque recette jusqu’à trouver le bon équilibre.

 

Farines sans gluten et maladie coeliaque : mon conseil « apprendre à lire la pâte « 

C’est probablement le point le plus important.

Chaque farine :

  • absorbe différemment

  • varie selon la marque

  • varie selon le lot

  • réagit différemment selon l’humidité ambiante (et donc la météo ! )

Même deux farines de riz peuvent nécessiter des quantités d’eau différentes. Cela s’explique par : granulométrie, taux d’amidon endommagé, teneur en fibres, conditions de stockage. C’est pour cela que les quantités liquides doivent être ajustées en fonction de la consistance réelle et non uniquement du poids indiqué sur une recette.

Quand on débute, il peut être intéressant de commencer par un mélange du commerce tout prêt :les proportions sont déjà équilibrées, les liants sont intégrés et la variabilité est moindre.

Cela permet d’apprendre : à reconnaître une bonne texture, à comprendre l’hydratation à observer le comportement à la cuisson.

Puis, progressivement, on peut passer à un mélange maison. Cette progression réduit la frustration et permet d’apprivoiser la logique des farines sans gluten sans se décourager.

 

 

Sources scientifiques et mises à jour +

Date de publication initiale : 4 août 2016

Dernière mise à jour : 11 février 2026

Sources scientifiques principales :

  • Fasano A., Catassi C. Celiac disease, Gastroenterology, 2012
  • Ludvigsson J.F. et al. The Oslo definitions for coeliac disease, Gut, 2013
  • Haute Autorité de Santé, Maladie cœliaque : diagnostic et prise en charge, 2024

Veille scientifique Cet article repose sur l’état actuel des connaissances scientifiques concernant la maladie cœliaque. Les données scientifiques évoluant, son contenu est relu et mis à jour afin de rester conforme aux publications de référence. Je fais une veille tous les mois et modifie les éléments qui ne sont plus à jour systématiquement lorsqu’ils sont détectés.

A propos de l’autrice : Professeure de sciences de la vie et de la Terre et malade coeliaque, je suis formée à la biologie et à l’analyse critique des données scientifiques. Je propose sur ce site un travail de vulgarisation scientifique autour de la maladie cœliaque et du régime sans gluten, fondé sur des sources scientifiques et institutionnelles. Les contenus ont une visée informative et pédagogique car je suis convaincue que l’on vit mieux sa maladie lorsqu’on la comprend. Aucun conseil médical ne sera délivré sur ce site ou en commentaire. Une prise en charge par un(e) médecin est essentielle si vous avez des doutes.

 

 

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Farines sans gluten et maladie coeliaque : commencez à vous régaler

Was last modified 11 février 2026 by Mathilde