Maladie de Biermer et maladie coeliaque : quel lien ?

Classé dans : Pathologies associées | 0

Quand on vit avec une maladie coeliaque, on entend souvent parler des “maladies associées”. Pas parce que tout le monde va les développer, loin de là, mais parce que la maladie coeliaque fait partie des maladies auto-immunes, et que les maladies auto-immunes ont parfois tendance à se croiser dans une même histoire de santé.

Parmi ces associations possibles, on retrouve la maladie de Biermer, une maladie moins connue du grand public, mais qui revient régulièrement dans les discussions autour des carences, de la fatigue, ou des bilans sanguins qui “ne s’expliquent pas si facilement”. Alors évidemment, ça soulève des questions très concrètes : est-ce que la maladie coeliaque est liée à la maladie de Biermer ? Est-ce que c’est une conséquence du gluten ? Est-ce que c’est “fréquent” ? Et surtout… comment faire le tri entre ce qui est bien établi, ce qui est encore discuté, et ce qui dépend vraiment des parcours individuels ?

Dans cet article sur la maladie de Biermer et la maladie coeliaque, je vous propose un point clair, nuancé, et basé sur les données scientifiques :

  • ce que l’on sait sur le lien entre ces deux maladies,

  • ce qu’on ne peut pas affirmer,

  • et pourquoi, à l’échelle d’une personne, la réalité peut être très différente d’un cas à l’autre.

  maladie de biermer

 

Qu’est-ce que la maladie de Biermer ?

 

La maladie de Biermer (qu’on appelle aussi parfois anémie pernicieuse) est une maladie auto-immune chronique. Concrètement, cela veut dire que le système immunitaire, au lieu de jouer uniquement son rôle de défense, se met à cibler des éléments du corps.

Ici, la zone concernée, ce n’est pas l’intestin comme dans la maladie coeliaque : c’est surtout l’estomac, et plus précisément la muqueuse gastrique. Cette atteinte peut avoir une conséquence très particulière : elle perturbe l’absorption de la vitamine B12.

 

Pourquoi la vitamine B12 est au centre de la maladie de Biermer ?

La vitamine B12 est une molécule indispensable pour plusieurs fonctions essentielles, notamment la fabrication des globules rouges, le fonctionnement du système nerveux, certains mécanismes liés à la division cellulaire.

Pour être absorbée correctement, la vitamine B12 a besoin d’un “intermédiaire”, une protéine fabriquée par l’estomac : le facteur intrinsèque. Dans la maladie de Biermer, l’auto-immunité peut cibler :

  • soit les cellules de l’estomac qui participent à ce système,

  • soit directement le facteur intrinsèque.

Résultat : même si l’apport en B12 est suffisant, l’absorption peut devenir difficile. Et sur le long terme, cela peut conduire à une carence en vitamine B12.

 

Une maladie qui peut évoluer lentement

Un point important, c’est que la maladie de Biermer peut s’installer progressivement, parfois sur des années. C’est aussi pour ça qu’elle peut être découverte tard, ou au détour d’un bilan. Et comme la carence en B12 peut se traduire par des symptômes assez généraux (par exemple une fatigue persistante), on comprend vite pourquoi le diagnostic demande souvent de la nuance : ces signes peuvent avoir de nombreuses causes possibles, surtout quand on vit déjà avec une maladie coeliaque.

 

Maladie de Biermer et maladie coeliaque : une association décrite mais pas systématique

Quand on s’intéresse au lien entre maladie de Biermer et maladie coeliaque, la première chose à poser clairement, c’est qu’il ne s’agit pas d’un lien automatique ni systématique. Autrement dit, le fait d’être coeliaque ne signifie pas que l’on développera une maladie de Biermer, et inversement.

Cela dit, les études cliniques montrent que la maladie de Biermer est observée un peu plus souvent chez les personnes atteintes de maladie coeliaque que dans la population générale. Cette association s’inscrit dans un cadre plus large : celui des maladies auto-immunes associées. Quand le système immunitaire est impliqué dans une maladie auto-immune, la probabilité d’en voir apparaître une autre est globalement plus élevée, sans que cela permette de prédire quoi que ce soit à l’échelle individuelle.

Ce point est important, parce qu’il permet d’éviter deux écueils fréquents :

  • penser que la maladie coeliaque “entraîne” forcément d’autres maladies,

  • ou, à l’inverse, minimiser complètement ces associations pourtant bien décrites sur le plan scientifique.

Dans la réalité, la majorité des personnes coeliaques ne développeront jamais de maladie de Biermer. De la même façon, de nombreuses personnes atteintes de maladie de Biermer n’ont pas de maladie coeliaque. L’association existe, mais elle reste minoritaire et très variable selon les parcours.

 

Pourquoi ces deux maladies peuvent-elles être associées ?

Pour comprendre pourquoi on retrouve parfois la maladie de Biermer et la maladie coeliaque chez une même personne, il faut sortir d’une logique de cause unique et s’intéresser au terrain auto-immun.

 

Un terrain auto-immun commun

La maladie de Biermer et la maladie coeliaque sont toutes les deux des maladies auto-immunes. Cela signifie qu’elles reposent sur une dysrégulation du système immunitaire, qui se met à cibler des tissus spécifiques :

Ce fonctionnement auto-immun partagé s’inscrit dans un contexte génétique particulier. Certaines prédispositions génétiques sont associées à un risque accru de maladies auto-immunes multiples, sans pour autant déterminer à l’avance lesquelles vont se manifester, ni à quel moment.

 

Des mécanismes distincts malgré un terrain commun

Même si le terrain est commun, les mécanismes précis de ces deux maladies restent différents. La maladie coeliaque est déclenchée par l’exposition au gluten chez des personnes prédisposées, tandis que la maladie de Biermer repose sur une auto-immunité dirigée contre des éléments impliqués dans l’absorption de la vitamine B12.

Il n’existe donc pas de mécanisme démontré par lequel la maladie coeliaque provoquerait directement la maladie de Biermer, ni l’inverse. Leur association s’explique avant tout par une vulnérabilité auto-immune partagée, et non par une chaîne causale simple.

 

Des symptômes parfois peu spécifiques

La maladie de Biermer peut se manifester par des symptômes très variés, dont beaucoup sont peu spécifiques. C’est un point essentiel à comprendre, surtout lorsqu’elle est associée à une maladie coeliaque, qui peut elle-même entraîner des manifestations générales ou des carences.

 

Une fatigue souvent au premier plan

La fatigue persistante est l’un des symptômes les plus fréquemment décrits. Elle peut être progressive, parfois installée depuis longtemps, et ne correspond pas toujours à une fatigue “classique” liée au manque de sommeil. Cette fatigue peut s’accompagner d’une sensation de faiblesse, d’un essoufflement inhabituel à l’effort ou d’une baisse globale de l’énergie.

Ce type de fatigue n’est cependant pas spécifique de la maladie de Biermer. On peut la retrouver dans de nombreuses situations : autres carences, maladies auto-immunes, troubles inflammatoires ou même contexte de stress prolongé. C’est ce qui rend l’interprétation délicate et peut accentuer l’errance médicale.

 

Des manifestations neurologiques possibles

Lorsque la carence en vitamine B12 est plus marquée ou plus ancienne, des symptômes neurologiques peuvent apparaître. Il peut s’agir, par exemple, de fourmillements, de sensations d’engourdissement, de troubles de l’équilibre ou de difficultés de coordination. Certaines personnes décrivent aussi des troubles de la mémoire, de la concentration ou un sentiment de brouillard mental.

Là encore, ces signes ne sont pas propres à la maladie de Biermer. Ils peuvent être confondus avec des manifestations liées à la maladie coeliaque, à d’autres carences, ou à d’autres pathologies neurologiques.

 

Des signes hématologiques parfois discrets

La maladie de Biermer peut être associée à une anémie, liée à la carence en vitamine B12. Cette anémie peut être découverte à l’occasion d’un bilan sanguin, parfois avant même l’apparition de symptômes marqués. Elle peut se traduire par une pâleur, une sensation de froid ou une fatigabilité accrue, mais elle peut aussi rester longtemps peu symptomatique.

 

Une grande variabilité individuelle

Un point important est la variabilité des tableaux cliniques. Certaines personnes présentent des symptômes marqués, d’autres très peu. De plus, l’évolution n’est pas linéaire : les symptômes peuvent apparaître progressivement, s’aggraver sur un temps donné, puis se stabiliser. Dans un contexte de maladie de Biermer et de maladie coeliaque, cette variabilité est encore plus marquée, car plusieurs mécanismes peuvent se superposer. C’est ce qui explique que le parcours diagnostic soit parfois long, et qu’il nécessite une lecture globale, sans tirer de conclusions hâtives à partir d’un seul symptôme.

 

Comment la maladie de Biermer est-elle diagnostiquée ?

Le diagnostic de la maladie de Biermer ne repose pas sur un seul élément isolé. Il s’appuie sur un ensemble de données (biologiques, parfois immunologiques et digestives) qui doivent toujours être interprétées dans un contexte clinique global. C’est particulièrement important lorsqu’il existe déjà une maladie coeliaque, car certaines anomalies peuvent se recouper.

 

La mise en évidence d’une carence en vitamine B12

Le point de départ est souvent la découverte d’une carence en vitamine B12 lors d’un bilan sanguin. Cette carence peut être associée à une anémie, mais ce n’est pas toujours le cas. Certaines personnes présentent une carence biologique avant même l’apparition de symptômes évidents.

Il est important de rappeler qu’une carence en vitamine B12 n’est pas synonyme, à elle seule, de maladie de Biermer. De nombreuses situations peuvent expliquer une baisse de la B12, notamment des troubles d’absorption liés à d’autres causes, dont certaines peuvent être rencontrées chez les personnes atteintes de maladie coeliaque.

 

Le rôle des marqueurs auto-immuns

Dans la maladie de Biermer, des anticorps spécifiques peuvent être mis en évidence, en particulier des anticorps dirigés contre le facteur intrinsèque ou contre certaines cellules de la muqueuse gastrique. Leur présence oriente vers une origine auto-immune de la carence en vitamine B12.

Cependant, comme pour beaucoup de maladies auto-immunes, l’interprétation de ces résultats demande de la nuance. Tous les patients n’ont pas les mêmes profils biologiques, et l’absence d’un marqueur n’exclut pas systématiquement la maladie.

 

L’exploration gastrique dans certains contextes

Dans certaines situations, des examens explorant la muqueuse de l’estomac peuvent être proposés afin d’évaluer son état et de rechercher des signes compatibles avec une gastrite auto-immune. Ces explorations s’inscrivent dans une démarche diagnostique plus large, et ne sont pas systématiques.

 

Lorsque la maladie de Biermer et la maladie coeliaque sont associées, une lecture globale est essentielle

Quand une maladie coeliaque est déjà connue, l’interprétation du diagnostic de la maladie de Biermer demande encore plus de prudence. Certaines anomalies biologiques ou certains symptômes peuvent être liés à l’une ou l’autre des maladies, ou à leur association, sans que cela soit immédiatement évident.

C’est pour cette raison que le diagnostic de la maladie de Biermer et de la maladie coeliaque ne repose jamais sur un raisonnement simpliste. Il s’inscrit dans un parcours médical individualisé, qui tient compte de l’ensemble de l’histoire de la personne concernée.

 

Vers quels professionnels de santé se tourner en cas de doute ?

Quand des symptômes persistent ou qu’une carence en vitamine B12 est mise en évidence, surtout dans un contexte de maladie de Biermer et de maladie coeliaque, plusieurs professionnels de santé peuvent intervenir à différents moments du parcours. Leurs rôles sont complémentaires et varient selon les situations individuelles.

  • Le médecin traitant est souvent le premier point de repère. Il a une vision d’ensemble de l’histoire médicale et peut aider à mettre en perspective des signes parfois diffus : fatigue inhabituelle, troubles neurologiques discrets, anomalies biologiques découvertes lors d’un bilan. Son rôle est surtout d’orchestrer la suite du parcours, en tenant compte des éléments déjà connus, comme la présence d’une maladie coeliaque.

  • Le gastro-entérologue intervient naturellement dans le suivi de la maladie coeliaque, mais aussi dans l’exploration de certaines carences ou atteintes digestives. Dans le cadre de la maladie de Biermer, son expertise peut être sollicitée pour évaluer l’état de la muqueuse gastrique et replacer les résultats dans un contexte digestif global. Lorsque ces deux maladies coexistent, son regard permet souvent d’éviter des interprétations trop rapides, en distinguant ce qui relève de la maladie coeliaque, de la maladie de Biermer, ou d’autres mécanismes possibles.

  • Selon les situations, un hématologue peut être impliqué, notamment lorsque la carence en vitamine B12 s’accompagne d’une anémie marquée ou de troubles hématologiques.
 
  • Un interniste peut également intervenir dans des contextes plus complexes, lorsque plusieurs maladies auto-immunes sont présentes ou suspectées, afin d’avoir une lecture transversale du dossier médical.

Il n’existe pas de schéma unique. Certaines personnes sont suivies essentiellement par un seul professionnel, d’autres bénéficient d’un suivi plus coordonné entre plusieurs spécialistes. Cette diversité reflète la variabilité des parcours, et rappelle que la prise en charge s’adapte avant tout à la situation individuelle.

 

Maladie de Biermer et maladie coeliaque : ce que la science permet (et ne permet pas) d’affirmer

Quand on parle du lien entre maladie de Biermer et maladie coeliaque, il est essentiel de faire un tri clair entre les faits établis, les hypothèses discutées, et ce que la science ne permet pas de conclure à ce jour.

 

Ce que l’on sait aujourd’hui

Les données scientifiques montrent que la maladie de Biermer et la maladie coeliaque peuvent être retrouvées plus fréquemment chez une même personne que dans la population générale. Cette observation s’inscrit dans le cadre plus large des maladies auto-immunes associées, qui partagent certaines prédispositions génétiques et des mécanismes de dérégulation du système immunitaire.

Autrement dit, ce n’est pas tant la coexistence de ces deux maladies qui est surprenante, que le fait qu’elles appartiennent à un même terrain auto-immun. Ce terrain peut favoriser l’émergence de plusieurs maladies distinctes, sans que leur ordre d’apparition ou leur combinaison soit prévisible.

 

Ce que la science ne permet pas d’affirmer

En revanche, il n’existe pas de preuve permettant d’affirmer que la maladie coeliaque provoque la maladie de Biermer, ni que la maladie de Biermer serait une conséquence directe de l’exposition au gluten.

De la même manière, une carence en vitamine B12 observée chez une personne coeliaque n’implique pas automatiquement une maladie de Biermer. Plusieurs mécanismes peuvent expliquer une carence, et ils doivent être distingués avec soin pour éviter les conclusions hâtives.

Ces nuances sont importantes, car elles permettent d’éviter des interprétations culpabilisantes ou simplificatrices, qui laisseraient penser qu’un comportement ou un régime alimentaire serait responsable de l’apparition d’une maladie auto-immune.

La coexistence d’une maladie de Biermer et d’une maladie coeliaque illustre surtout la complexité des maladies auto-immunes. Elle rappelle que ces pathologies ne suivent pas des schémas linéaires et qu’elles s’expriment de manière très différente selon les personnes.

 

Vivre avec une maladie de Biermer et une maladie coeliaque

Sur le plan du vécu, l’association d’une maladie de Biermer et d’une maladie coeliaque peut être ressentie de façons très différentes. Pour certaines personnes, le diagnostic s’intègre assez naturellement dans un parcours médical déjà connu. Pour d’autres, il représente une charge supplémentaire, notamment parce qu’il vient s’ajouter à une maladie chronique déjà présente.

La fatigue, les troubles de la concentration ou les symptômes neurologiques peuvent parfois peser sur le quotidien, surtout lorsqu’ils s’installent dans la durée. Le fait que ces manifestations puissent avoir plusieurs origines possibles rend l’expérience parfois déroutante, avec le sentiment de ne pas toujours savoir “d’où ça vient”.

Il est aussi important de souligner que ces ressentis ne sont pas figés dans le temps. Beaucoup de personnes décrivent une évolution progressive de leur rapport à la maladie : après une phase d’incertitude ou d’inquiétude, viennent souvent des périodes où les choses se stabilisent, où l’on apprend à mieux reconnaître ses signaux, et à composer avec sa propre réalité.

Il n’existe pas une manière unique ou “normale” de vivre avec une maladie de Biermer et une maladie coeliaque. Chaque parcours est singulier, et cette diversité mérite d’être reconnue sans comparaison ni jugement.

 

Découvrir les autres pathologies associées à la maladie coeliaque

 

Sources scientifiques et mises à jour +

Date de publication initiale : 22 août 2018

Dernière mise à jour : 2 février 2026

Sources scientifiques principales :

  • Toh B.H., van Driel I.R., Gleeson P.A. ; Pernicious anemia, New England Journal of Medicine, 1997
  • Carmel R. ; Pernicious anemia: the expected findings of very low serum cobalamin levels, anemia, and macrocytosis are often lacking, Archives of Internal Medicine, 1988
  • Halfdanarson T.R., Litzow M.R., Murray J.A. ; Hematologic manifestations of celiac disease, Blood, 2007
  • Andrès E., Serraj K., Zhu J., Vermorken A.J.M. ; The pathophysiology of elevated vitamin B12 in clinical practice, QJM: An International Journal of Medicine, 2013
  • Andrès E., Loukili N.H., Noel E., et al. ; Vitamin B12 (cobalamin) deficiency in elderly patients, CMAJ, 2004
  • Andrès E., Goichot B., Schlienger J.L. ; Food-cobalamin malabsorption: a usual cause of vitamin B12 deficiency, Archives of Internal Medicine, 2000
  • Malamut. G, Cellier. C ; Clinical manifestations of adult celiac disease, Pathologie Biologie 2013
  • Fasano A., Catassi C. Celiac disease, Gastroenterology, 2012

Veille scientifique Cet article repose sur l’état actuel des connaissances scientifiques concernant la maladie cœliaque. Les données scientifiques évoluant, son contenu est relu et mis à jour afin de rester conforme aux publications de référence. Je fais une veille tous les mois et modifie les éléments qui ne sont plus à jour systématiquement lorsqu’ils sont détectés.

A propos de l’autrice : Professeure de sciences de la vie et de la Terre et malade coeliaque, je suis formée à la biologie et à l’analyse critique des données scientifiques. Je propose sur ce site un travail de vulgarisation scientifique autour de la maladie cœliaque et du régime sans gluten, fondé sur des sources scientifiques et institutionnelles. Les contenus ont une visée informative et pédagogique car je suis convaincue que l’on vit mieux sa maladie lorsqu’on la comprend. Aucun conseil médical ne sera délivré sur ce site ou en commentaire. Une prise en charge par un(e) médecin est essentielle si vous avez des doutes.

 

 

Obtenir de l’aide pour comprendre la maladie :

Vous vous sentez un peu perdu(e) ?

J’ai créé des mini-cours d’introduction pour aider à mieux comprendre la maladie cœliaque et ce que recouvre l’alimentation sans gluten.

Ces mini-cours permettent de comprendre les bases, de poser des repères et d’avancer plus sereinement dans cette période de découverte, qui n’est pas toujours facile à vivre.

Ils ont été conçus pour répondre aux questions que l’on se pose lorsque l’on est concerné(e) par la maladie ou engagé(e) dans un parcours de diagnostic. Leur objectif n’est pas d’encourager un changement alimentaire en dehors d’un cadre médical, mais au contraire d’aider à y voir plus clair et à s’orienter vers les professionnels de santé à même de vous accompagner.

Vous pouvez me poser vos questions à tout moment.
Ces mini-cours sont entièrement gratuits, car je mesure l’importance de pouvoir être guidé(e) et accompagné(e) dans cette période souvent déstabilisante. Je l’ai moi-même vécue, et j’aurais aimé pouvoir bénéficier de ce type de repères.

 

 

Afin de préserver un cadre bienveillant et respectueux de la confidentialité, les commentaires sont désactivés sur les articles de vulgarisation scientifique. Ces contenus ont pour objectif d’informer et de mieux comprendre, et ne se substituent pas à un avis médical.

Was last modified 2 février 2026 by Mathilde